« Pas d’accord vaut mieux qu’un mauvais accord ». Le 17 janvier, le Premier ministre britannique a adressé un message sans ambiguïté à l’Union européenne. Elle n’est pas prête à brader le Brexit qu’elle s’apprête à enclencher ce 29 mars, sûre d’avoir les arguments pour se faire respecter.

[…] « Ce renchérissement des exportations se traduirait soit par une perte de part de marché de l’industrie britannique, soit par une baisse des marges, donc des bénéfices », traduit Marc Gontran, gérant chez Carlton Sélection.

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