Si en 2015 la crainte d’un Grexit avait fini par disparaitre, en est-il de même aujourd’hui alors que l’Europe tremble sur ses fondations ?

Exiger de la Grèce un excédent primaire de 3,50% du PIB en 2018 relève de la pure utopie. Si la modernisation de l’Etat et de l’administration reste une nécessité, les créanciers doivent dépasser leurs simples intérêts financiers pour préserver la cohésion de l’Europe.

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