Les marchés, qui avaient en partie anticipé la démission de Matteo Renzi, ne cédaient pas, lundi, à la panique. Mais les incertitudes sont grandes.

Et maintenant ? Dimanche 4 décembre, la victoire du non au référendum constitutionnel italien, suivie par la démission du président du conseil, Matteo Renzi, a ouvert une période d’incertitudes pour les marchés. Et peut-être, même, pour l’avenir de la zone euro.

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