Le secteur bancaire européen retient son souffle, à deux jours du référendum du 4 décembre sur le projet de réforme constitutionnelle voulu par le président du Conseil italien, qui a mis son poste dans la balance. Si, comme les sondages le prédisent, le « non » l’emporte dimanche, conduisant à la démission de Matteo Renzi, la crise politique qui s’ensuivrait en Italie porterait un rude coup à l’économie déjà exsangue de la péninsule.

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